Erik Osberg : ROM

9 septembr e- 8 octobre, 2011 / September 9 – October 8, 2011

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Laroche/Joncas est heureuse de présenter une exposition solo de l’artiste Canadien Erik Osberg, sa première exposition avec la galerie.

‘Ce mois de septembre à la galerie Laroche/Joncas mon travail sera présenté pour la première fois dans le contexte d’une exposition solo. Titrée RAM, cette exposition signale une étape importante dans la carrière de n’importe quel artiste, d’avoir l’opportunité de présenter à un public élargi mon travail mais cela coïncide également dans mon cas avec un retour à Montréal, la ville où mes aspiration créatrices semblent s’être originellement développées.

Les œuvres présentées dans RAM présenteront les expériences que j’ai tentées dans la dernière année et prendront la forme de trios parties distinctes: une série d’œuvres photographiques, une collection d’albums photos contenant chacun quelques 50 photographies, et pour compléter un court film projeté dans l’espace de la galerie.

Les photographies montrées au mur sont tirées d’une sélection d’une série en cours d’images que j’ai produites depuis mon arrivée à Glasgow. Ces images fonctionnent non seulement comme impressions d’un nouvel environnement, ce qu’elles sont fondamentalement, mais aussi une chronique d’un endroit qui même absent de mon vécu est néanmoins une partie de mon identité.

Les albums photos que je présente contiennent quelques centaines d’images prises librement, documentant les derniers 10 mois de ma vie. Inspiré par l’acquisition d’une caméra 35mm, la Olympus Mju II. La réalité que nous soyons bombardés d’images photographiques ainsi que la question de la quantité innumérable d’images dans notre quotidien m’interpelle depuis longtemps tout comme l’idée d’un questionnement artistique prenant comme sujet cette notion. Ce n’est que tout récemment que je suis venu à réaliser que ma fascination pour ces réalités pouvaient constituer des bases pour approfondir mes recherches.

Le court film présenté dans l’exposition a été réalisé de collage de scènes prises lors d’un séjour dans l’Ile de Skye. Mes six compagnons de voyage y figurent, la propriété rurale sur laquelle nous avons séjourné, nos activités quotidiennes ainsi que les paysages ‘gargantuesques’ de cette partie de l’Écosse. Flirtant entre le documentaire et la poésie, le film a été monté avec l’utilisation du son diégétique. ‘

Erik Osberg

— English —

Laroche/Joncas is very pleased to present an exhibition of recent photographs and a short film by Erik Osberg. This is the artist’s first solo exhibition at the gallery.

‘This September at Laroche/Joncas, my work will be presented, for the first time, in a one-person exhibition. Titled RAM, the exhibition not only marks an important step in any artist’s career, of having the public view one’s work entirely on its own, but in my case, it is also a return to Montréal, the city where my creative aspirations were initially molded.

The work presented in RAM will showcase some of what I’ve ventured in the past year and will take the shape of three distinct parts: a series of wall-mounted photographic prints, a collection of photo albums each containing 50 or so snapshots, and a short film, projected in the gallery space.

The wall-mounted photographs are selected images from an ongoing group of pictures that I have steadily produced since arriving in Glasgow. They function not just as impressions of a new home, which for the most part they are, but also as a navigational timeline of experiencing a place that has long been an absent yet defining feature of me.

The photo albums contain within themselves a few hundred liberally executed pictures, documenting the occasions of my last ten months, impelled by the purchase of a point and shoot 35mm camera: the Olympus Mju II. The notion that we are inundated with representational information or that there are innumerable pictures in the world has long been of interest to me as an idea of artistic investigation, but not until recently did I come to appreciate that my maintained interest in making images, despite my aforementioned hyperawareness of the general over abundance of them, is an equally fruitful basis for enquiry.

The short film is made from footage I collected on a four-day trip to the Isle of Skye. It features – for the most part – my six travel companions, the rural property where we stayed, our daily goings on, and the gargantuan landscape of northwestern Scotland. It is edited and presented exclusive of the diagetic sound and in a matter that flirts equally with its status as a document and a bit of poetry.’

Erik Osberg